La ville est tranquille

Michèle est une ouvrière à la criée aux poissons, qui s’est mise en tête de sauver sa fille toxicomane. Paul trahit ses amis dockers en grève pour devenir chauffeur de taxi.
Viviane Froment est une musicienne qui ne supporte plus la gauche réaliste que représente son mari. Abderamane, transformé par la prison, cherche à aider ses frères.
Claude a des affinités avec des militants d’extrême droite. Gérard a un rapport à la mort, la sienne et celle des autres, qui prête au mystère.
Les parents de Paul, retraités, ne voteront plus jamais. Le corps d’Ameline affiche la santé qu’elle voudrait insuffler au peuple en lui rappelant ses origines pré-monothéistes. Sarkis se bat pour le piano à queue dont il rêve.
Toutes ces personnes vivent des histoires singulières et enchevêtrées, qui se déroulent dans le même lieu au même moment, Marseille, en l’an 2000, et qui, face à la montée de l’insignifiance et de la confusion, attestent que la ville n’est pas tranquille.

La vigueur et la sincérité des acteurs et le regard que porte sur eux le cinéaste empêchent La ville est tranquille de n´être qu´une démonstration politique, de toute façon passionnante. (Thomas Sotinel, Le Monde)

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